Destination Univers : Interview Célia Deiana

Afin que l’aventure Destination Univers se poursuive, les anthologistes sont allés chercher les auteurs sur leurs planètes respectives pour leur poser quelques questions.

Qui êtes-vous ?

Célia Deiana, auteure à ses heures perdues (et elles sont nombreuses), peu productive mais encore jeune. A trouvé sa meilleure drogue dans l’écriture (la bière arrive juste après), son meilleur hobby dans la collectionnite aigüe de DVD, son péché mignon dans le découpage minutieux et l’analyse post visionnage de moult films et séries télé. Et j’aime bien lire aussi.

Et le space op’, pour vous, ça se mange ?

 Avec une glace chocolat-vanille, en vacances, devant la VHS pourrie de Star Wars, qui s’appelait encore La Guerre des Étoiles, garantie sans effets numériques. Ça a continué avec l’espace qui ne vous entend plus crier, les insectes géants rigolos et des grille-pains amateurs de robes fourreaux rouges. Niveau bouquin, calme plat, mais je suis une grande fan de Monsieur Vorkosigan, qui me fait bien rigoler, à l’instar d’un autre nain monstrueux de l’ennemi héréditaire de fantasy, un certain Tyrion.
Un jour j’écrirai un épisode de Star Trek aussi. Dans la cantine du vaisseau parce que c’est plus drôle.

Votre nouvelle, sa genèse, sa vie, votre œuvre ?

Une opportunité, une manière d’exorciser un premier roman de space op’ mort dans l’œuf (il en reste des bouts, comme tout auteur, je les garde précieusement, au cas où) et puis le plaisir de se laisser aller. J’écrivais un roman à côté, passer à une nouvelle permettait d’ouvrir quelques robinets. C’est allé très vite, comme à chaque fois que le flow arrive. Heureusement, ça a été corrigé ensuite.
Et puis au détour d’une conversation téléphonique, le choc : redécouvrir son texte d’un nouvel œil, et se dite que oui, finalement, il roxe bien. Et je fais les néologismes que je veux.
Depuis la sortie du machin, des jolies surprises chez les lecteurs, et l’envie de leur en donner un peu plus, quitte à les décevoir. Ou pas.
Pour le thème, j’aime bien le fait de gueuler qu’on va mourir mais que de toute façon aucun pompier sauveteur en tenue de Bruce Willis ne viendra vous sauver. J’aime les gamins héritiers du Jim de l’Île aux Trésors, et je pense à tous les Manou qui dansent avec les méduses, échoués de barques trop lourdes quelque part entre Gibraltar et la Corse. Même si la dimension politique n’a jamais été une priorité sur ce texte.

Vos projets, pour finir ??

Rien qui se trouve entre les mains d’éditeurs. Du coup pas grand-chose à dire. J’écris. Je suis auteure. Voilà.

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A propos Grifouille

Mascotte de Griffe d'Encre et bombardée grand reporter pour ce blog, j'interviewe tous les bipèdes qui passent à ma portée.
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