Interview lecteur : Rémi le Spinalien

Pour débuter cette série d’interview aux lecteurs, voici Rémi. Rencontré lors de nos deuxième Imaginales (avec des livres), il n’a jamais manqué un seul rendez-vous depuis, que ce soit à Epinal, ou à Gérardmer. Mais laissons-lui la parole.

Comment t’es-tu mis à lire de l’imaginaire ?

Je me suis mis à lire de l’imaginaire depuis l’école primaire où notre maîtresse nous demandait de lire un livre régulièrement et d’en faire un résumé devant la classe. Mon choix se portait souvent sur Jules Verne.
Par la suite, j’ai lu quelques «  Livre dont vous êtes le héros ». Je ne parle pas non plus du livre de contes russes ainsi que les Lettres de mon Moulin d’Alphonse Daudet que me lisaient ma mère quand j’étais tout petit.

Donc pour résumer, je suis né dans les livres « de l’imaginaire ».

Comment as-tu connu Griffe d’Encre ?

J’ai connu les Éditions Griffe d’Encre lors des Imaginales 2008 par la rencontre de Magali Duez.

Quel est ton Griffe d’Encre préféré ?

Même si j’aime la majorité des collections Griffe d’Encre, j’ai un petit faible pour La Porte de Karim Berrouka. Petite novella de fantasy sans queue ni tête, pleine d’humour.

Quelle est ta Grifouille favorite ?

Horsmis les Grifouilles que m’a dédicacées Magali Villeneuve, celle qui me fait bien rire est celle la représentant en général des armées montrant son plan pour  Stratégies du réenchantement.

À ton avis, les littératures de l’imaginaires peuvent-elles – ou doivent-elles – jouer un rôle dans le monde réel ?

Personnellement, j’aurais dit : « Les littératures de l’imaginaire jouent-elles un rôle dans le monde réel ? »

Elles servent à donner du plaisir aux lecteurs, à voyager, à se poser des questions (comme la novella Présumé coupable d’Isabelle Guso).

Les littératures de l’imaginaire peuvent aussi donner des idées à des chercheurs et vice-versa, comme un échange. Je pense au roman De la terre à la Lune de Jules Verne et aux navettes spatiales de la NASA ou encore aux robots humanoïde japonnais avec le manga Astro Boy.

Après, ce ne sont que deux exemples, mais je pense que l’on peut en débattre longuement.

Hors Griffe d’Encre, quel est l’ouvrage, tous genres confondus, qui t’as le plus marqué, et pourquoi ?

Il n’y a même pas à réfléchir, c’est le roman Assam de Gérard de Cortanze. L’histoire se déroule pendant la campagne d’Italie de Napoléon, où le lecteur suit les aventures du jeune noble piémontais Aventino Roero de Cortanze. Il connaîtra l’amitié,  l’amour et la trahison dans un voyage qui le mènera dans une région de l’Inde qu’est l’Assam.

Ce n’est pas une question, mais j’aime bien emporter un petit souvenir en repartant de chez les gens que j’interviewe, qu’aurais-tu envie de m’offrir et pourquoi ?

Je t’offrirai un café parce qu’on accueille bien les gens de par chez nous.

Ce n’était pas la réponse escomptée ? Alors un exemplaire de Assam ou une image d’Épinal car je suis sûr qu’en venant aux Imaginales, tu n’as même pas eu l’image de chat botté, un comble pour les Editions Griffe d’Encre.

Merci beaucoup, Rémi, pour cette superbe lithographie. J’ai hâte de déménager pour pouvoir l’encadrer et l’accrocher au mur de ma nouvelle maison.

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A propos Grifouille

Mascotte de Griffe d'Encre et bombardée grand reporter pour ce blog, j'interviewe tous les bipèdes qui passent à ma portée.
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